Foyer Don Bosco - Logo_final_2

01 BP 2420 Porto-Novo
République du Bénin
Nous contacter :
Tél. fixe : 20-24-70-65
Tél. mobile : 95-95-77-35
93-98-90-01
Contactez-nous par mail

Nos activités:

image brochure site

Actualités

Fête de Don Bosco: mais qui est t’il ? (1ère partie)

Né en 1815 et mort en 1888, Jean Bosco a consacré sa vie à la jeunesse surtout pauvre et déracinée.

Un rêve, un fil rouge

Don Bosco était prêtre en Italie du Nord, à Turin. Orphelin de père à l’âge de deux ans, il a connu une enfance et une adolescence très difficile. Le Seigneur l’a conduit à travers des rêves. Sa maman est extraordinaire, femme de foi. A l’âge de neuf ans, suite à un rêve,  il décide de devenir prêtre. Il luttera, souffrira.

Devenu prêtre, en visitant les prisons de Turin avec son directeur spirituel, don Bosco est effrayé de voir tant de jeunes en prison. Il va, il voit, il décide. « Avec l’aide de Dieu, je veux être le sauveur de ces jeunes là. » à l’image de Jésus Bon Pasteur. (Jn 10, 7-19)

Don Bosco a parlé tant de fois du « Bon Pasteur » ! Par toute sa vie, il a été lui-même, comme Jésus, signe concret de l’amour de prédilection de Dieu pour les jeunes pauvres.

Un fondateur

En 1859, un ministre anticlérical conseille à Don Bosco de fonder une société. Il fonde la Société de Saint François de Sales, c’est-à-dire les Salésiens de Don Bosco répartis aujourd’hui dans le monde entier.

En 1872, avec Marie-Dominique Mozarello, il fonde la communauté des sœurs salésiennes.

Il s’entourera par la suite de son travail éducatif de beaucoup de laïcs, les coopérateurs salésiens, qui vivent de l’esprit de Don Bosco dans le monde, dans le foyer, dans leur famille.

Vers 1870, il veille a regrouper les anciens élèves en association.

Un homme audacieux

Don Bosco sera très vite cet homme extraordinaire, rempli d’audace, quand il s’agit des jeunes. Il ne se laissera abattre par rien, enraciné profondément en Dieu malgré toutes les difficultés de l’enfance et de la jeunesse pour pouvoir faire des études et être prêtre. Il continuera en gardant de fil rouge de la prière, de l’enracinement profond en Dieu.

Quand il était encore enfant et qu’il rencontrait des prêtres très réservés, très distant, il disait : « si un jour je suis prêtre, je ne veux pas faire comme eux. Je m’approcherai des jeunes, je parlerai avec eux, je serai leur ami ».

Il écrira plus tard, lorsqu’il s’agit du bien des jeunes, « Je vais de l’avant jusqu’à être téméraire ». Il dira aussi vers la fin : « J’ai promis à Dieu que ma vie jusqu’au dernier souffle sera pour les jeunes pauvres ». Et le biographe ajoute : « Il a tenu parole ».

Comments are closed.