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Foyer Don Bosco: accueillir, acompagner, prévenir

(ANS – Rome) – « Pour casser certains cercles vicieux il faut offrit une alternative. Et nous, Salésiens, nous avons la meilleure alternative possible : le Système Préventif ». Celui qui parle est le P. Juan José Gómez, Directeur du projet pour les enfants de la rue « Foyer Don Bosco » du Bénin, venu à Rome, les jours derniers, pour le Symposium International sur la Pastorale de la Rue.
Le foyer Don Bosco est une initiative née en 1995 pour accueillir et éduquer les jeunes qui vivent dans la rue. A la suite de la demande de la part de différents ONG et du Gouvernement, les Salésiens ont décidé d’étendre les catégories bénéficiaires de ce service en incluant les mineurs victimes d’abus ou de la traite ou avec problèmes pénaux.
« Chaque année nous suivons 1200 enfants et jeunes, mais seulement 240 sont accueillis dans la maison d’accueil – explique le P. Gómez – .La plus grande partie des mineurs, en effet, par des procès de réconciliation, peut être réinsérée dans les familles. Notre premier objectif, en plus de celui de ‘former de bons chrétien et honnêtes citoyens’ est la réinsertion sociale et professionnelle.
Divers sont les champs d’action du Foyer Don Bosco : le premier est celui de la sensibilisation des personnes, avec « vidéos, pancartes, programmes radio », et parmi les enfants de la rue avec « points d’écoute et accueil sur les marchés, sur les places… où nous cherchons à connaitre les jeunes, les identifier, les informer sur leurs droits, à qui s’adresser en cas d’abus… ».
Dans les maisons d’accueil et d’orientation nous arrivent des enfants et jeunes entre 10 et 16 ans interceptés par les Salésiens ou signalés par le Gouvernement ou une ONG. « La mission fondamentale ici, c’est que l’enfant se sente aimé et qu’il puisse croitre dans l’auto-estime, et puis écouter pour savoir ce que le jeune veut faire de sa vie : le faire réfléchir, l’écouter, l’accompagner sur un parcours de croissance intégrale ».
Parfois la réinsertion familiale n’est pas possible. En ces cas les jeunes sont logés dans de centres de formation ou de longue permanence, où ils peuvent poursuivre les études, même jusqu’à l’université, en s’engageant en même temps à être un modèle pour le plus petits, avec des tâche éducatives avec eux.
Le Foyer Don Bosco opère aussi grâce à la « Maison Maman Marguerite », un centre ouvert seulement la nuit pour offrir aux enfants de la rue un lieu de sécurité où pouvoir dormir ; une école non formelle pour aider celui qui a quitté trop tôt les processus éducatifs pour obtenir la licence élémentaire ; et réalisant le contrôles et l’accompagnement des familles à qui on confie les mineurs – aussi grâce aux bourses d’étude et su soutiens économiques.
« Les statistiques vues au Symposium International sur la Pastorale de la Rue montrent que violence, abus, injustices contre les mineurs sont en hausse au niveau global – ajoute le P. Gómez -. C’est pourquoi nous ne pouvons pas nous limiter à soigner les effets, en nous occupants des jeunes ; c’est nécessaire agir sur les causes de ces phénomènes ».
A ce propos il faut souligner que le Foyer Don Bosco est particulièrement engagé dans l’éducation des parents, des familles et aussi des enseignants et des donneurs de travail. « Nous avons une association de ‘Patronos’, qui reçoivent une formation sur les droits des jeunes, sur l’évolution psychologique des mineurs, sur la sexualité et la santé… », conclue le P. Gómez.

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